New York New York
Livre, 29 pages, format tabloïd, 40 exemplaires, 2011
Travail réalisé lors d’une résidence à l’International Center of Photography de New York.
(cliquez sur les images pour les agrandir)

New York New York est la reprise de Correspondance new-yorkaise de Raymond Depardon, un ensemble publié en 1981 dans le quotidien Libération. Chaque jour durant un mois, Raymond Depardon envoyait une photographie de New York à la rédaction du journal à Paris. Il joignait à chaque image un texte court et personnel à propos de son expérience dans la ville. De la part d’un photojournaliste, cette démarche a marqué une rupture dans l’histoire de la photographie de reportage, concernant le statut d’auteur en particulier.
En 2009, grâce à un échange avec l’Inernational Center of Photography, j’ai passé un mois à New York, où j’ai cherché les lieux photographiés par Depardon 30 ans plus tôt. New York New York associe ces photographies à des textes, extraits d’articles du New York Times datant du même jour que la prise de vue. La mise en page renvoie à celle de Libération : un format tabloïd, où le texte est présenté en colonnes, avec un grand blanc tournant rappelant l’existence d’autres articles.
À la différence de Depardon, j’avais non seulement un sujet mais un lieu et un cadrage à reproduire. A l’opposé de textes personnels rédigés à la première personne et publiés dans un quotidien national, j’ai choisi d’utiliser des textes appartenant à d’autres, des articles de journaux, pour les insérer dans les pages d’un livre, un support plus intime. Avec New York New York, je reprends et inverse la démarche d’un autre, pour finalement interroger le statut d’auteur aujourd’hui et en transformer un peu l’idée.

New York New York
Livre, 29 pages, format tabloïd, 40 exemplaires, 2011
Travail réalisé lors d’une résidence à l’International Center of Photography de New York.
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New York New York est la reprise de Correspondance new-yorkaise de Raymond Depardon, un ensemble publié en 1981 dans le quotidien Libération. Chaque jour durant un mois, Raymond Depardon envoyait une photographie de New York à la rédaction du journal à Paris. Il joignait à chaque image un texte court et personnel à propos de son expérience dans la ville. De la part d’un photojournaliste, cette démarche a marqué une rupture dans l’histoire de la photographie de reportage, concernant le statut d’auteur en particulier.
En 2009, grâce à un échange avec l’Inernational Center of Photography, j’ai passé un mois à New York, où j’ai cherché les lieux photographiés par Depardon 30 ans plus tôt. New York New York associe ces photographies à des textes, extraits d’articles du New York Times datant du même jour que la prise de vue. La mise en page renvoie à celle de Libération : un format tabloïd, où le texte est présenté en colonnes, avec un grand blanc tournant rappelant l’existence d’autres articles.
À la différence de Depardon, j’avais non seulement un sujet mais un lieu et un cadrage à reproduire. A l’opposé de textes personnels rédigés à la première personne et publiés dans un quotidien national, j’ai choisi d’utiliser des textes appartenant à d’autres, des articles de journaux, pour les insérer dans les pages d’un livre, un support plus intime. Avec New York New York, je reprends et inverse la démarche d’un autre, pour finalement interroger le statut d’auteur aujourd’hui et en transformer un peu l’idée.